Avant de revenir vers la physique, je fais une halte en chemin, avec un petit billet situé au point triple Art-Microbiologie-Mathématiques, consacré aux colonies de bactéries qui forment des figures fractales : comment diable ces organismes parviennent-ils à produire des structures si élaborées ? Bon, et il y a quand même un peu de physique. Et un peu de politique. Mais il y aussi beaucoup de chouettes photos. Vous pouvez donc vous contenter, comme Nadine Morano en CM2, de ne regarder que les images. Bonne lecture :)
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mercredi 25 novembre 2015
vendredi 23 novembre 2012
Escher et les sciences: l'obsession de l'infini
Il y a quelques temps, j'avais promis de reparler du graveur Escher, en évoquant la réalisation, par un designer allemand, de sa fontaine infinie. Chose promise, chose due, voici donc un petit article sur Maurits Cornelis Escher, artiste réaliste, méticuleux, obsédé par la géométrie et les répétitions infinies.
Une brève histoire d'estampe
Escher naît en 1898 aux Pays-Bas. Son talent est découvert et encouragé très tôt; il s'oriente rapidement vers les arts graphiques, notamment vers la gravure (ce qui explique la dominance des œuvres en noir et blanc). En 1922, ses études terminées, il voyage dans le sud de l'Europe, où il passe son temps à recopier et à dessiner ce qui lui tombe sous les yeux. Son imagination restera marquée par les caractéristiques architecturales des monuments visités: voûtes, escaliers, mosaïques, pavages réguliers etc. Comme beaucoup d'artistes, Escher vit pauvrement. Il quitte l'Italie Mussolinienne pour se rapprocher de la Hollande et s'installe tardivement en Belgique, en 1937. Cette date marque un tournant dans son travail, qui incorpore désormais des éléments fantaisistes.jeudi 4 octobre 2012
Les figures de Lichtenberg : comment la foudre peut tatouer des fractales sur votre peau !
Ces traces énigmatiques en embranchements (aussi appelés dendrites) sont des figures de Lichtenberg. Elles apparaissent parfois sur la peau des personnes foudroyées et la marquent durant plusieurs heures à plusieurs jours. Elles résultent de la rupture de capillaires sanguins (de minuscules vaisseaux) due à la diffusion du courant pendant la décharge électrique. Elles sont parfois visibles dans l'herbe ou la terre aussi, autour des points d'impact.



